Faciliter le deuil

Catherine Levasseur-Énergéticienne-Coaching de vie-Coaching personnel-Bien être

Faire son deuil n’est pas toujours chose aisée et parfois un chagrin, quelle que soit son origine, peut durer très longtemps et nous peser, sans qu’on sache comment s’en défaire. Il y a pourtant un moyen très simple de pouvoir s’en libérer plus facilement, plus rapidement et surtout pour de bon.

Chacun un jour ou l’autre est confronté à la perte d’un être cher. Et il est vrai qu’on se débrouille comme on peut pour faire face à cette situation, en fonction d’un certain nombre de paramètres comme la culture, la religion, le pays dans lequel on vit et les croyances relatives à la mort, mais aussi en fonction de ses propres capacités à gérer ses émotions. Il n’y a pas vraiment de cours à l’école là-dessus, c’est la vie qui se charge souvent de nous enseigner !
Il existe d’autres formes de deuil : une rupture sentimentale, un projet non abouti, un déménagement non souhaité etc. sont autant de situations qui peuvent causer un chagrin profond, voire laisser s’installer une tristesse latente tant qu’on n’a pas réellement tourné la page.

Un deuil peut résonner sur d’autres deuils antérieurs mais il vient aussi nous confronter à la peur de notre propre mort. Notre personnalité est le fruit d’une éducation avec ses codes et ses croyances. Et donc, on nous apprend à vivre le deuil d’une certaine façon, conditionnée en partie par le bagage familial ou sociétal qui vient s’ajouter à la tristesse naturelle que l’on peut ressentir. On finit par s’identifier à ce bagage et à cette personnalité construite au fil des années. Nous ne sommes pas cela, en tout cas pas « que » cela et c’est cela en revanche, ce personnage construit, qui a peur de mourir.

Alors comment faire pour retrouver la joie et ne pas rester bloqué dans une scène qui appartient au passé ?
Déjà, il peut s’avérer très salvateur de se faire accompagner, par exemple sur le plan énergétique car un deuil ou un chagrin profond peut être vécu comme un choc et venir alors perturber le flux de l’énergie dans les méridiens (le Qi) et donc dans les organes : n’oublions pas que nous vivons les évènements avec le corps également, car nous sommes un Tout. Rétablir la libre circulation du Qi ne peut qu’aider sur les différents plans, y compris sur le plan émotionnel. D’autres techniques comme la Tarot Vision® et les Spirales de Vie®, parce qu’elles permettent d’atteindre le plan causal (le plan de l’origine des problématiques) vont aller en profondeur déraciner une cause parfois beaucoup plus lointaine ou même inconnue.

Dans « émotion », il y a « motion » qui signifie mouvoir, mouvement. L’émotion traduit une réaction à un être, une situation, une phrase ou une attitude…, elle peut être agréable ou pas. Elle entraîne des sécrétions hormonales dans le corps, des contractions musculaires qui peuvent modifier notre expression et nous préparer à communiquer ou à agir si cela est nécessaire.
Une chose très importante est d’accueillir l’émotion au moment où elle se manifeste, dans l’instant présent donc. Car toute émotion a sa raison d’être, elle permet d’exprimer ce que l’on ressent dans tel ou tel contexte, afin de traiter l’information et de s’y adapter. Or dans la culture familiale, sociétale ou autre, il est fréquent que soient transmis des archétypes de réaction totalement artificiels et non spontanés, tels que « on ne doit pas pleurer si on est un homme », « on doit être fort », « ça va aller » etc. qui n’encouragent pas du tout à s’abandonner à l’émotion qui nous traverse. Ou parfois de façon diamétralement opposée, des croyances et des projections peuvent empêcher une personne de sortir de son deuil et faire perdurer son chagrin. Par exemple pour une mère qui perd son enfant, entendre des phrases telles que « la vie s’est arrêtée », « il n’y a pas de pire douleur que celle de perdre son enfant », « on ne peut pas s’en remettre », pourrait faire croire à cette femme qu’elle n’a plus le droit ni la possibilité d’être heureuse, presque comme si cela pouvait être indécent aux yeux des autres.

Bien sûr, tous ces schémas sont issus de croyances, d’habitudes, de traditions mais ils ne correspondent pas forcément à ce que la personne concernée ressent ni à ce qu’elle a besoin d’exprimer. Et non seulement elle peut se sentir empêchée d’extérioriser son émotion (« ça ne se fait pas », « ça ne se dit pas », « ça ne se montre pas ») mais en plus, bien souvent, elle n’est pas accueillie dans son émotion : soit les personnes de l’entourage ne savent pas toujours le faire, étant peut-être démunies face à la vulnérabilité de l’autre et parfois elles-mêmes dans leur propre souffrance, soit elles croient dur comme fer qu’il faut surmonter l’émotion et se forcer à aller de l’avant, « ne pas se laisser abattre ».

Pourtant, accueillir l’émotion et s’autoriser à la vivre, c’est ne pas lutter contre elle et donc contre ce qui est là, c’est ne pas perdre une énergie inutile à faire semblant d’aller bien alors que ce n’est pas le cas et ce, souvent pour éviter aux autres qu’ils soient dérangés par l’émotion qui émerge devant eux. Cela entretient un jeu de faux semblants où personne n’est authentique, ni avec lui-même ni avec les autres. Ce n’est évidemment pas ainsi que le chagrin peut s’évacuer !

Méditer de façon régulière apprend plus facilement à se mettre dans cette posture d’accueil et dans l’observation de ce qui est, sans porter de jugement et sans fuir non plus (bien que le mental au départ puisse avoir tendance à le faire pour éviter ce qui fait mal !). Mais même si vous ne méditez pas, si vous pouvez expérimenter le fait d’accueillir, c’est-à-dire de dire oui à la tristesse, oui à ce qui se présente ici et maintenant sans tricher, alors vous verrez que le chagrin pourra s’éliminer bien plus vite que vous ne l’imaginiez possible. Le corps est extraordinairement intelligent et sait ce qu’il doit faire !

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